Dix photographes investissent les rues de Corbeil-Essonnes pendant un mois, dans le cadre du festival L’Oeil Urbain. Cet événement transforme la ville en une véritable galerie à ciel ouvert, offrant aux passants l’occasion d’admirer des œuvres d’art captivantes, tout en redécouvrant l’urbanité sous un nouvel angle.
Parmi tous ces talents, j’aimerais profiter de cette exposition pour mettre en lumière une jeune photographe montante, dont le travail mérite toute notre attention : Amandine Lauriol.
Avec une belle sensibilité et une maîtrise technique impressionnante, elle possède déjà l’étoffe des grand·es. Ses clichés captent l’âme des hommes, des femmes, de la vie, des scènes qu’elle photographie, racontant des histoires puissantes et touchantes à travers son objectif. Sa manière de conjuguer force et émotion dans ses images fait d’elle une artiste à suivre de très près, une révélation dans le paysage photographique contemporain.
Photographe et vidéaste freelance basée à Paris, Amandine Lauriol se distingue par une écriture photographique qui oscille entre deux univers captivants. Le premier se situe dans le reportage, où elle s’attache à explorer des thématiques sociétales fortes, mettant en lumière les individus et leur capacité de résilience face aux défis de la vie. Ses clichés capturent des moments authentiques, révélant les histoires et les luttes humaines avec une sensibilité unique.
Le second domaine dans lequel elle excelle est celui du sport, et plus spécifiquement du Taekwondo. Depuis huit ans, elle couvre, en photo et en vidéo, les événements les plus prestigieux de cette discipline, passant des championnats nationaux aux compétitions internationales de renom. Son travail l’a notamment menée jusqu’aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 et à plusieurs championnats du monde, où elle a su capter l’intensité des combats, l’énergie des athlètes, du public, et les émotions pures qui s’en dégagent.
Aujourd’hui, à l’occasion du festival L’Oeil Urbain, Amandine Lauriol fusionne ces deux univers en réalisant une série de vingt-cinq clichés, nommée « Azadi » (liberté), qui relatent la vie de Marzieh Hamidi, une jeune sportive afghane de 21 ans, réfugiée en France.
Avec sa belle sensibilité, Amandine capture les différents moments de la vie de la jeune sportive depuis son arrivée en France : une jeune femme à la fois athlète et militante pour les droits des femmes, qui se bat pour la liberté (la sienne et celle des femmes de son pays).
Plus d’infos sur Amandine Lauriol : instagram.com/amandinelauriol
Plus d’infos sur sa série photographique « Azadi » : hanslucas.com/alauriol/
Plus d’infos sur le festival : l’Oeil Urbain
